
Belluaires et porchers La revue
.Mon cher monsieur Signoret,
Vous me faites l’honneur de solliciter ma prose. C’est vertueux, sans doute, mais juvénile, et je serais exactement le dernier des hommes si je vous laissais ignorer l’immensité de la gaffe.
Je suis celui qu’il faut lâcher. Demandez à quelques-uns de vos très-gracieux confrères. Ou plutôt non, ne les interrogez pas. En supposant même, contre toute vraisemblance, qu’ils ne voulussent pas vous « induire en erreur », pour parler la langue des bourgeois, leur instinct de pétitionnaires du néant les inciterait à vous conférer des explications sans profondeur.
Ils vous diraient, par exemple, que la brutalité sauvage de mes agressions d’antan justifie très-amplement l’universel décri de mes pauvres œuvres et le trac sublime de tous les entrepreneurs de la joie publique, aussitôt qu’il est question de me notifier.
Mon Dieu ! je sais que la vie est courte et qu’il est à la fois plus rapide et moins onéreux d’accepter une légende que de trouver soi-même quelque chose.
Pourtant, ce doit être une amertume considérable de sucer l’empeigne des aruspices et de remâcher éternellement les vieilles chiques ou les vieux culots de la populace littéraire, — ô justes cieux !.
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